{"id":18561,"date":"2006-08-19T16:33:00","date_gmt":"2006-08-19T14:33:00","guid":{"rendered":"https:\/\/lefrancophile.com\/une-soiree-avec-arielle\/"},"modified":"2025-12-19T15:10:31","modified_gmt":"2025-12-19T14:10:31","slug":"une-soiree-avec-arielle","status":"publish","type":"post","link":"https:\/\/lefrancophile.com\/fr\/une-soiree-avec-arielle\/","title":{"rendered":"Une soir\u00e9e avec Arielle"},"content":{"rendered":"<table style=\"width: 100%; height: 3683px;\" border=\"0\" width=\"550\">\n<tbody>\n<tr style=\"height: 55px;\">\n<td style=\"height: 55px;\" align=\"center\" valign=\"top\" bgcolor=\"#BBCCCC\" width=\"550\" height=\"43\">\n<div align=\"center\"><span style=\"color: #800080; font-size: small;\"> <b><span style=\"font-size: medium;\">MUSIQUE La star d\u00e9voilera les 19, 20 et 21 septembre \u00e0 New York, les chansons de son nouvel album<\/span><\/b><\/span><\/div>\n<\/td>\n<\/tr>\n<tr style=\"height: 89px;\">\n<td style=\"height: 89px;\" width=\"550\" height=\"150\">\n<div align=\"center\">\n<p><span style=\"font-size: xx-large;\"><b>C&#8217;est si bon, une soir\u00e9e avec Arielle<\/b><\/span><\/p>\n<\/div>\n<\/td>\n<\/tr>\n<tr style=\"height: 3539px;\">\n<td style=\"height: 3539px;\" align=\"left\" valign=\"top\" bgcolor=\"#F7F9F9\" width=\"550\" height=\"2570\"><b>C&#8217;est une premi\u00e8re, un v\u00e9ritable d\u00e9fi, une gourmandise de star, un retour aux sources et un d\u00e9sir de construire un pont de plus avec l&#8217;Am\u00e9rique : la plus \u00e9nigmatique des stars fran\u00e7aises a choisi d&#8217;offrir en primeur au public new-yorkais un avant- go\u00fbt de son prochain disque.  <\/b><\/p>\n<p>Trois soir\u00e9es magiques dans une salle historique de New York dans laquelle r\u00e9sonne encore la musique de Bob Dylan, David Bowie, Paul Mc Cartney, Peter Gabriel, Liza Minelli et Ute Lemper. Le Supper Club accueillera au mois de septembre celle dont le couturier John Galliano dit : \" si elle est tellement intrigante, c&#8217;est parce qu&#8217;elle poss\u00e8de \u00e0 la fois la force et la gr\u00e2ce d&#8217;un f\u00e9lin et une innocence enfantine \". <\/p>\n<p>Trois soir\u00e9es au cours desquelles les amis c\u00e9l\u00e8bres, les passionn\u00e9s fran\u00e7ais de New York et les Am\u00e9ricains amoureux de cette musique jazzy vont plonger dans une ambiance \u00e9trange, aux allures de cabaret - install\u00e9s autour de tables, champagne dans les fl\u00fbtes ; sur sc\u00e8ne le dernier des grands Big Band new-yorkais, dix-huit instruments pour accompagner la myst\u00e9rieuse Dombasle.<\/p>\n<p>Au premier rang, bien s\u00fbr, il y aura chaque soir le fan de la premi\u00e8re heure, le philosophe-aventurier-journaliste et mari, Bernard-Henri L\u00e9vy. \u00c0 son tour d&#8217;observer avec amour les talents de sa femme, elle qui l&#8217;avait accompagn\u00e9 avec admiration lors de la sortie d&#8217;American Vertigo au mois de janvier dernier aux \u00c9tats-Unis. Ceux qui assistaient aux conf\u00e9rences de l&#8217;\u00e9crivain pouvaient remarquer, discr\u00e8te, la magnifique silhouette de l&#8217;\u00e9pouse, pr\u00e9sente, attentive et anxieuse. Car ce couple l\u00e9gendaire est \u00e9galement un couple tr\u00e8s amoureux.   <\/p>\n<p>Rien d&#8217;\u00e9tonnant alors que ce soit la date du 19 septembre qu&#8217;Arielle ait choisie pour ses d\u00e9buts sur une sc\u00e8ne am\u00e9ricaine. C&#8217;\u00e9tait un 19 septembre - confidence de Bernard-Henri L\u00e9vy - qu&#8217;elle et le jeune auteur de Barbarie \u00e0 Visage Humain sont tomb\u00e9s amoureux l&#8217;un de l&#8217;autre. \"\u00c0 cette \u00e9poque, elle chantait du Mozart\", raconte l&#8217;\u00e9crivain. \"Maintenant, elle chante du Cole Porter, comme si elle s&#8217;\u00e9tait rappel\u00e9e qu&#8217;elle \u00e9tait n\u00e9e aux \u00c9tats-Unis. \"En \u00e9cho, Arielle Dombasle r\u00e9pond que pendant des ann\u00e9es, elle lui a chant\u00e9<x id=\"gid_0\"><\/x>son amour dans le secret des alc\u00f4ves. Et la star d&#8217;ajouter :    <\/p>\n<blockquote><p>\" Quelle joie, aujourd&#8217;hui, de pouvoir chanter en concert et, devant tout le monde, lui murmurer ma passion \".<\/p><\/blockquote>\n<p>Rien d&#8217;\u00e9tonnant, non plus, \u00e0 ce que les chansons de C&#8217;est si Bon soient des airs d&#8217;amour, des airs joyeux, ceux que l&#8217;on sifflote lorsque le bonheur s&#8217;annonce. \"Cheek to Cheek \" et \" Dream a Little Dream \" \u00e9voquent merveilleusement cette \u00e9poque glamour o\u00f9 tout \u00e9tait beau et facile, o\u00f9 la vie se d\u00e9roulait comme un r\u00eave. Arielle Dombasle joue au miroir avec Marilyn Monroe lorsqu&#8217;elle chante \" This is a Fine Romance \" et on l&#8217;imagine volontiers au bras de Dean Martin pour un \" Relaxez-vous \" tr\u00e8s Las Vegas. Apr\u00e8s tout, la vie ne devrait \u00eatre qu&#8217;optimisme comme le sifflait Doris Day avec \" Que Sera Sera \".   <\/p>\n<p><img loading=\"lazy\" decoding=\"async\" class=\"alignleft size-full wp-image-3107\" src=\"https:\/\/lefrancophile.com\/wp-content\/uploads\/2019\/12\/arielle-dombasle-2.jpg\" alt=\"Arielle Dombasle\" width=\"236\" height=\"350\" srcset=\"https:\/\/lefrancophile.com\/wp-content\/uploads\/2019\/12\/arielle-dombasle-2.jpg 236w, https:\/\/lefrancophile.com\/wp-content\/uploads\/2019\/12\/arielle-dombasle-2-202x300.jpg 202w, https:\/\/lefrancophile.com\/wp-content\/uploads\/2019\/12\/arielle-dombasle-2-150x222.jpg 150w\" sizes=\"auto, (max-width: 236px) 100vw, 236px\" \/><\/p>\n<p>\" C&#8217;est si bon est un hommage \u00e0 ce que je pr\u00e9f\u00e8re de New York \", explique Arielle Dombasle \u00e0 France- Am\u00e9rique. Elle \u00e9voque \" le souvenir de cette \u00e9poque b\u00e9nie que fut l&#8217;arriv\u00e9e du swing, l&#8217;enchantement moderniste des grandes architectures de la ville ainsi que - pourquoi ne pas le dire -, le pacte d&#8217;amour et d&#8217;inspiration nou\u00e9, en ce temps l\u00e0, entre la France et l&#8217;Am\u00e9rique. \" <\/p>\n<p>C&#8217;est le temps de Billy Wilder et de Jean Sablon, d&#8217;Audrey Hepburn et de Louis Armstrong, de Certains l&#8217;Aiment Chaud et d&#8217;Autant en Emporte le Vent, \" autant de l\u00e9gendes immortelles et vivantes \". C&#8217;est si Bon, poursuit Arielle Dombasle, c&#8217;est \" un petit tribut \u00e0 ce matin du nouveau et de l&#8217;ancien monde, o\u00f9 Fran\u00e7ais et Am\u00e9ricains \u00e9taient fous les uns des autres et n&#8217;aimaient rien tant que chanter ensemble \". <\/p>\n<p>Les titres de C&#8217;est si Bon s&#8217;inscrivent ainsi dans la m\u00e9moire non seulement d&#8217;Arielle Dombasle mais aussi de plusieurs g\u00e9n\u00e9rations, de part et d&#8217;autre de l&#8217;oc\u00e9an, un choix de chansons orchestr\u00e9 avec l&#8217;ami et complice, Marc di Domenico. C&#8217;est lui qui fut l&#8217;artisan du grand retour d&#8217;Henri Salvador. C&#8217;est lui aussi qui fut \u00e0 l&#8217;origine de l&#8217;immense succ\u00e8s du pr\u00e9c\u00e9dent disque d&#8217;Arielle Dombasle, Amor Amor. Plus de 600 000 albums vendus en France, en Europe, au Canada et aux \u00c9tats-Unis. Des concerts pleins \u00e0 craquer qui ont fait vibrer l&#8217;Olympia. Un clin d&#8217;\u0153il cette fois-ci \u00e0 l&#8217;enfance mexicaine d&#8217;Arielle. Un jeu, enregistr\u00e9 avec un micro des ann\u00e9es 1930, qui swingue sur les airs de \" Rhum and<br \/>\nCoca-Cola \", \" Besame Mucho \" ou encore \" Quizas, Quizas, Qui-zas \" chant\u00e9 en duo avec Julio Iglesias.      <\/p>\n<p>Avec cette s\u00e9rie unique de concerts new-yorkais, avec la sortie de C&#8217;est si Bon en octobre apr\u00e8s celle d&#8217;Amor Amor, Arielle Dombasle s&#8217;affirme comme une star-franco-am\u00e9ricaine incontest\u00e9e. Apr\u00e8s tout, elle est n\u00e9e non loin de New York, \u00e0 Norwich, dans le Connecticut, et elle a grandi dans le monde latin du Mexique. Une enfance parfois tragique dans laquelle elle est devenue - malgr\u00e9 elle ? - une h\u00e9ro\u00efne de conte de f\u00e9es. \" C&#8217;est une sorte d&#8217;ange rebelle \u00e0 la m\u00e9diocrit\u00e9 du quotidien \", \u00e9crit d&#8217;elle Victor Hache qui signait en 2002 un sublime livre-hommage sur l&#8217;actrice de cin\u00e9ma, de t\u00e9l\u00e9vision, de th\u00e9\u00e2tre, la chanteuse, la r\u00eaveuse et amoureuse Dombasle.    <img loading=\"lazy\" decoding=\"async\" class=\"size-full wp-image-3108 aligncenter\" src=\"https:\/\/lefrancophile.com\/wp-content\/uploads\/2019\/12\/arielle-dombasle.jpeg\" alt=\"Arielle Dombasle\" width=\"750\" height=\"1000\" srcset=\"https:\/\/lefrancophile.com\/wp-content\/uploads\/2019\/12\/arielle-dombasle.jpeg 750w, https:\/\/lefrancophile.com\/wp-content\/uploads\/2019\/12\/arielle-dombasle-225x300.jpeg 225w, https:\/\/lefrancophile.com\/wp-content\/uploads\/2019\/12\/arielle-dombasle-315x420.jpeg 315w, https:\/\/lefrancophile.com\/wp-content\/uploads\/2019\/12\/arielle-dombasle-150x200.jpeg 150w, https:\/\/lefrancophile.com\/wp-content\/uploads\/2019\/12\/arielle-dombasle-300x400.jpeg 300w, https:\/\/lefrancophile.com\/wp-content\/uploads\/2019\/12\/arielle-dombasle-696x928.jpeg 696w\" sizes=\"auto, (max-width: 750px) 100vw, 750px\" \/><\/p>\n<p>Pour ceux qui l&#8217;ont crois\u00e9e au Pacha Club au printemps dernier ou lors d&#8217;un mini concert offert pour le Museo del Barrio, Arielle Dombasle s\u00e9duit par ses clins d&#8217;\u0153il, ses attentions particuli\u00e8res, ses questions et son envie de rencontrer les gens. Si cette star est myst\u00e9rieuse, vivant dans une \u00e9poque qui lui appartient, ses portes nous sont ouvertes. Ce sont ces qualit\u00e9s que l&#8217;on retrouve dans sa musique et dans ses concerts : une intimit\u00e9 extr\u00eamement sensuelle. Que BHL ne soit pas jaloux ! Sa femme aime la vie et celles et ceux qui, comme elle, sont \" enchant\u00e9s par la vie \".    <\/p>\n<p>Il se murmure que Lenny Kravitz, fan de cette musique g\u00e9n\u00e9reuse, sera attabl\u00e9 au Supper Club. Comme lui, les spectateurs se diront sans doute et d\u00e8s les premi\u00e8res notes, d\u00e8s l&#8217;apparition sur sc\u00e8ne de cette muse rare et magnifique : \" Heaven&#8230; I am in Heaven&#8230; and my heart beats so that I can hardly speak&#8230; \" (Le ciel&#8230; je suis au ciel&#8230; et mon c\u0153ur bat si fort que je peux \u00e0 peine parler&#8230;) <\/p>\n<p align=\"right\"><b>Christophe QUESNEL<\/b><\/p>\n<p>Arielle Dombasle au Supper Club<br \/>\nles 19, 20 et 21 septembre 2006<br \/>\n\u00c0 partir de 19h30, concert \u00e0 20h00<br \/>\n240 West 47th S treet,<br \/>\nentre Broadway et 8 e Avenue<br \/>\nBillets et informations :<br \/>\nwww.ariellenyc.com et<br \/>\nwww.ticketmaster.com<\/p>\n<p>&nbsp;<\/p>\n<p><span style=\"font-size: x-large;\">Petit \u00e9change \u00e0 distance  <\/span><\/p>\n<p><b>Pourquoi venir chanter New York ?  <\/b><br \/>\nJ&#8217;aime New York. Je me sens New-Yorkaise et je le suis, en quelque sorte, de plus en plus. Paris sans New York ne serait plus, pour moi, vraiment Paris.  <\/p>\n<p><b>Mais lancer votre nouveau disque aux \u00c9tats-Unis plut\u00f4t qu&#8217;en France, c&#8217;est un s\u00e9rieux d\u00e9fi ?  <\/b><br \/>\nCela me permet d&#8217;\u00eatre au plus pr\u00e8s de moi-m\u00eame. Je suis une vraie Franco-Am\u00e9ricaine. N\u00e9e aux \u00c9tats-Unis. \u00c9lev\u00e9e en Am\u00e9rique du Sud. Issue de grands-parents qui furent parmi les fondateurs, en 1940, de la France Libre \u00e0 New York, et d&#8217;une m\u00e8re dont l&#8217;enfance et l&#8217;adolescence new-yorkaises ont forg\u00e9 mon imaginaire.    <\/p>\n<p><b>Qu&#8217;attendez-vous du public am\u00e9ricain ?<\/b><br \/>\nJ&#8217;aimerais que l&#8217;Am\u00e9rique me rende ne serait-ce qu&#8217;une infime partie de l&#8217;amour que je lui porte. Cette Am\u00e9rique si d\u00e9cri\u00e9e et que je continue de voir, moi, comme une sorte d&#8217;Eldorado et avec des yeux qui sont peut-\u00eatre encore, apr\u00e8s tout, ceux de l&#8217;enfance. Les voix de Judy Garland, Julie London, Billie Holiday, Sarah Vaughan, Nat King Cole. La gr\u00e2ce de Fred Astaire et de Ginger Rogers. Le cin\u00e9mascope. Les com\u00e9dies musicales de Lubitsch, Powell ou Vincente Minnelli. Le r\u00eave, quoi !      <\/p>\n<p><b>Les chansons de C&#8217;est si Bon, ce sont celles de votre enfance ?  <\/b><br \/>\nCe sont les airs que chantait ma m\u00e8re. Elle a beaucoup souffert. Puis elle est morte, tr\u00e8s jeune. Cette musique, c&#8217;est la p\u00e9riode de son bonheur, de son adolescence amoureuse. Ce sont les airs de sa vie.    <\/p>\n<p><b>Ce disque est aussi un hommage aux \u00c9tats-Unis o\u00f9 vous \u00eates n\u00e9e.  <\/b><br \/>\nUn hommage, oui, bien s\u00fbr. Mais aussi un hommage \u00e0 ma double identit\u00e9, fran\u00e7aise et am\u00e9ricaine. Indissolublement. Quand les deux parties du c\u0153ur, ou de l&#8217;\u00e2me, battent \u00e0 l&#8217;unisson. Ces chansons sont autant d&#8217;airs que je suis si heureuse de r\u00e9interpr\u00e9ter ici, au Supper Club, face \u00e0 un public dont j&#8217;aimerais que l&#8217;on ait peine \u00e0 y distinguer les Fran\u00e7ais de New York des New-Yorkais fran\u00e7ais de c\u0153ur.    <\/p>\n<p><b>Ne voudriez-vous pas \u00eatre une ambassadrice de charme de cette amiti\u00e9 si unique entre la France et les \u00c9tats-Unis, un embl\u00e8me ?  <\/b><br \/>\nUn embl\u00e8me, ce serait trop dire. Et puis nos deux cultures ont d\u00e9j\u00e0 leurs ambassadeurs, qui ont fait un travail formidable quand ce n&#8217;\u00e9tait pas si facile et que r\u00e9gnaient les malentendus. Non. D\u00e9fendre et illustrer, modestement, nos valeurs communes, voil\u00e0 plut\u00f4t ce qui me ferait plaisir. Et puis t\u00e9moigner aussi, \u00e0 ma fa\u00e7on, de cette part de nos imaginaires tellement plus proche que ne le disent les esprits faux, voil\u00e0 qui m&#8217;enchanterait.    <\/p>\n<p align=\"right\"><b>Propos recuellis par Christophe QUESNEL  <\/b><\/p>\n<\/td>\n<\/tr>\n<\/tbody>\n<\/table>\n","protected":false},"excerpt":{"rendered":"<p>MUSIQUE La star d\u00e9voilera les 19, 20 et 21 septembre \u00e0 New York, les chansons de son nouvel album C&#8217;est si bon, une soir\u00e9e avec Arielle C&#8217;est une premi\u00e8re, un v\u00e9ritable d\u00e9fi, une gourmandise de star, un retour aux sources et un d\u00e9sir de construire un pont de plus avec l&#8217;Am\u00e9rique : la plus \u00e9nigmatique [&hellip;]<\/p>\n","protected":false},"author":24,"featured_media":10011,"comment_status":"closed","ping_status":"closed","sticky":false,"template":"","format":"standard","meta":{"inline_featured_image":false,"footnotes":""},"categories":[2869],"tags":[3033],"class_list":{"0":"post-18561","1":"post","2":"type-post","3":"status-publish","4":"format-standard","5":"has-post-thumbnail","7":"category-musique","8":"tag-focus-amerique-nord"},"aioseo_notices":[],"_links":{"self":[{"href":"https:\/\/lefrancophile.com\/fr\/wp-json\/wp\/v2\/posts\/18561","targetHints":{"allow":["GET"]}}],"collection":[{"href":"https:\/\/lefrancophile.com\/fr\/wp-json\/wp\/v2\/posts"}],"about":[{"href":"https:\/\/lefrancophile.com\/fr\/wp-json\/wp\/v2\/types\/post"}],"author":[{"embeddable":true,"href":"https:\/\/lefrancophile.com\/fr\/wp-json\/wp\/v2\/users\/24"}],"replies":[{"embeddable":true,"href":"https:\/\/lefrancophile.com\/fr\/wp-json\/wp\/v2\/comments?post=18561"}],"version-history":[{"count":0,"href":"https:\/\/lefrancophile.com\/fr\/wp-json\/wp\/v2\/posts\/18561\/revisions"}],"wp:featuredmedia":[{"embeddable":true,"href":"https:\/\/lefrancophile.com\/fr\/wp-json\/wp\/v2\/media\/10011"}],"wp:attachment":[{"href":"https:\/\/lefrancophile.com\/fr\/wp-json\/wp\/v2\/media?parent=18561"}],"wp:term":[{"taxonomy":"category","embeddable":true,"href":"https:\/\/lefrancophile.com\/fr\/wp-json\/wp\/v2\/categories?post=18561"},{"taxonomy":"post_tag","embeddable":true,"href":"https:\/\/lefrancophile.com\/fr\/wp-json\/wp\/v2\/tags?post=18561"}],"curies":[{"name":"wp","href":"https:\/\/api.w.org\/{rel}","templated":true}]}}